Dimanche 9 avril 2006 7 09 /04 /Avr /2006 13:36
AutOgRaPhe !!!!!
le voila autograph de jamel !chui tro contente ! je lui ai tendu mon carnet à jamel, et il me l'as signé ! c ti pas genial ? lol, merci pr tout jamel ! fo ke je le garde bien precieusement l'autograph ! qq aurai pas une idée ou le cacher ? dans un compte en suisse ? lol
par une fan jamel
Par Jamel Debbouze - Publié dans : jamel-debbouze
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Dimanche 9 avril 2006 7 09 /04 /Avr /2006 13:22
Jamel Debbouze
Le petit monsieur, s'appelle JAMEL DEBBOUZE, pas DEBOUZE ni BEDOUZE, ni DEBOUZZE ou encore je ne sais quoi d'autre ! Bref, il a vu le jour le 18 Juin 1975 en France, dans la capitale j'ai nomée Paris ! Yeah la classe ! Pourquoi sa serai mieux de ntre à Paris qu'ailleurs ? Non, mais j'ai rien dit !
Okeche bon je poursuit !

Pourquoi vous l'appréciez tant et tant JAMEL ?



Le beau et magnifique forum :D
Par Jamel Debbouze - Publié dans : jamel-debbouze
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Dimanche 9 avril 2006 7 09 /04 /Avr /2006 13:20
"JaMeL Et sA BAnDe" !!!
Nouveau projet pour jamel, il fait un spectacle avec d'otres humoristes dont il les a deja mit en scene dans sa tournée 2006 pour les premieres parties ; donc sa sapel "jamel et sa bande" il passe en belgique et à paris, l'objectif est de donner un coup de projecteur sur cette toute nouvelle scene d'artistes comiques qui se sont distinguées ces dernieres années dans l'exercice du stand-up; en juin yora une emission sur sa sur Canal+, et en janvier 2007 ils von normalement faire une grand spectacle!! ;) ; j'vs en dirai plus !

http://fan2jamel35.skyblog.com/

Par Jamel Debbouze - Publié dans : jamel-debbouze
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Dimanche 9 avril 2006 7 09 /04 /Avr /2006 13:18
le 24 fevrier ! jour tres culte ! inoubliable ! emotionelle ...
eh oui ce jour est enfin arrivé : le 24 fevrier ! le soir ! donc je vs raconte tt sa :
18 h :
depart pour fougeres ! j'etait tres pressée ! arrivée la bas, on a eu du mal à trouver la salle, on fait 3 fois le tour de fougeres ! un vrai labyrinthe cette ville, mais bien sur on a enfin trouver la salle ! alors on c garées ds le parking, g t ac ma mere, on a mangé nos sandwichs, puis on est allé attendre devant les portes de la salle à 19h40, on était les 1ers de la file, 20minutes apres je me suis retournée et la file faisait 1 km !! lol, à 20h10 , apres une attente dans un froid intense ^^, les portes se son enfin ouvertes ! les vigils avaient fait deux files : une pour les filles, et une pour les mecs ! si si je vs jure ! c parce ke , y'avai une fille pour fouiller les sacs des filles, et un mec pr fouiller les sacs des mecs
.
Ensuite
g vu dans le hall d'entrée ke y'vai des tee shirt à vendre ! plin de tee shirt de jamel ! alors j'en ai prit un (voir article en dessous) et devinez ki c t un des vendeurs ? : django un pote à jamel ! sa faisait plaisir de le voir. Apres une pause pipi dont je vs epargne les details ! lol, je suis monté au blacon rejoindre ma place , j'etait au balcon o dernier rang, mais à ma surprise , j'avai une splendide vue sur la scene ! g t contente ! la salle se remplissait , et moi g t de plus en plus pressée de voir jamel ! je me disait : oh la la jamel !!! lol,

kan la sa
lle fut pleine (vers 21h10), les lumieres se sont eteintes ! alors la mon dieu, qq tremblements me son venus ! le public hurlait moi aussi ! et la on a entendu la voix de jamel ki été ds les coulises il a dit : Bonsoir mesdames et mesieurs ! ( tt le public hurlait encore plus ! , kel emotion d'entendre la voix de jamel ! hihihi), et jamel a repondu : "attend ta gueule g pa encore commencer " ! mdr !! 1er rire du spectacle ^ ! apres il a dit : "attend ke j'enfile mon slip et j'arrive !" alors la g t morte de rire ! il a continué : "je vous presente qq ki va faire la 1ere partie du spectacle , je vs demande de bien l'acceuillir c'est : Le compte de boudarlawa (je suis pa tres sur du nom) alors on a fait un tres bel acceuil à ce jeune humouriste ki debutait, tt le monde hurlait ossi ! apres il a fait son show. ki été tres marrant d'ailleurs !, apres il nous a dit : je laisse place à mr jamel debbouze, et la jamel est entrer sur scene ! samerlipopette, kel emotion ! je tremblais ! il était magnifik ! avec un sweet rouge :! leger ki laisait entrevoir son torse ! lol, ac un jean bleu clair delavé, et des belles basketts ! j'avai une tres belle vue sur lui ! la encore tt le monde criait ! au debut du spectacle il a dit : je sais ce ke vous vous dîtes , vous vous dîtes : c koi cette coupe ! mdr en montrant ses cheveux ! apres il a fait une impro ! sa mere, c t super marrant ! il parlait de Fougeres, lorsqu'on lui avait annoncé k'il allait jouer son spectacle la bas : jamel : Fougeres ?....bah je v ramené mon copin de jardiland alors ! (mdrrr), ....c koi c un buisson ?......ha c une ville ? ...bah une ville dans un buisson alors ! ptdr , sinon il a parlé des cités ke y'a autour de fougeres, alors y'a : le bois guy ! mdr ! entre fougeres et le bois guy ! (en fait la soirée etait une soirée fermiere ki parlait de foret ! vous allez comprendre pourkoi apres)..., y'a ossi saint sauveur des landes ! il a prononcé le nom de cette cité au moins 20 fois pendant le spectacle c t tro marrant ! g jamais rit autand de ma vie ! sinon il a dit ke avant hier il était à jouer son spectacle à st malo, et nous le public jaloux on a tous fait : ouh ouh ouh ! alors jamel à dit : kes ki ce passe, des mecs de st malo vous doivent de l'argent ou koi
? mdr ;
a
utrement jamel à demander kelles etaient les specialitées locales, alors moi et bocoup d'autres on a criez : GALETTES SAUCISSES !!! jamel savait pa ce ke c t alors le public lui à expliker, k'on prenait une gallette, et une saucisse et k'on enroulai la saucisse dans la galette ! c t tro marant koment jamel improvisait ! et apres k'il ai fait des impros il se souvenait plus de koi il parlai avant, alors il nous demandait, et certains repondai : on parlait des gallettes saucises ! mdrr ! pendant tt le spectacle kan jamel ns demandai de koi il parlai avant, à chak fois on repondai
sa .
Il a
fait monté qq sur scene, ds le meme context ke le petit mehdi du dvd, il s'apellait Enzo, il avait 8ans, et jamel lui a demander si il avait deja eu une cheri, et enzo il a repondu k'il en avait eu 12 !!! alors la jamel a dit : "il doit confondre ac ses playmobils" mdr ! il a improviser apres , tro fort!, puis ensuite jamel lui a dit ke son petit frere karim avai un cado pour lui, et il lui a lancé sur la scene ! c t un tee shirt, enzo en avai deja un, et jamel apres a dit : l'argent de ces tee shirt est reversé à l'association du bien etre de la famille debbouze ! mdr . puis à un moment jamel à dit : vous etes tous diciplinés, parce ke d'habitude kan je joue mon spectacle........et la j'ai criez : JAMEL !!!!! ..et jamel apres il a dit : Voila... (en designant le balcon ou j'étai placée ! ) ha g t contente ke jamel m'entende et k'il reagisse ! :D hihihi lol ; encore qq citages de jamel : " la ville de fougeres , c koi ? c .....le maire c un gland ? (mdr).....et puis la y'a les élus, c des petites graines on verra si elles poussent au mois de mai, si la terre est fraiche ou pas" ptdr ; jamel à demander o public koment on apellait les habitands de fougeres, le public à repondu : les fougerais et les fougeraises ! alors jamel était etonné : " ha tiens ? a ouais........y'a pa moyen k'on aille tous ensembe voir le maire pour changer sa, fo pa laisser sa comme sa !" mdr, apres 2h de pur fou rire total, et d'une super soirée le spectacle se termine (toutes les meilleurs choses on une fin) alors on c'est tous levés et aclammer jamel pendan 10 min ! puis jamelinou à rejoint les coullises . Mais l'histoire ne s'arr
ete pas la !!!!

je suis
sortie, et j'ai attendu 10 mn ds le hall, je voulai à tt prix voir jamel, yavai 30 personnes ki attendai kom moi, des vigils son sortis et se son dirigés vers l'arriere de la salle dehors, on les à tous suivit, on etait mintenan tous entrin d'attendre jamel deriere une porte de secours dehors, y'avai une bonne ambiance, certains se repassait des moments du spectacle, apres une heure d'attente, entre ascenseurs emotifs eh oui car des fois la porte souvrai mais ce n'etai ke des vigils alors on etait en l'espac de secondes et demi, tres content (kan on voit ke la porte s'ouvre) et tres deçus (kan on voit ke c kun vigil) ; donc apres une heure d'attente, la porte s'est enfin ouverte pour de bon ! jamel est sorti ac des potes, au depart je le voyai pas, pq ke il est petit, mais apres mon dieu je l'ai vu, je peu pas dire ce ke g resenti à ce moment la, il etait à 1 metre de moi !, ac sa caskette et son bo manteau, alors je me suis aprochée de lui et je lui ai dit : jamel, je peu te fer la bise ? et apres on s'est fait la bise ! :D ! sur les deux joues en plus ! hihihihi ! je ressent encore le picotement de sa barbe ! kel emotion ! lol, ha jamel je t'aime tro !!! , apres jamel signait des autographes, (y'avai la foule autour de lui), g t toujours la, je lui ai tendu mon carnet et il a signé un autographe ! (voir l'article en dessous) ! il s'est ensuite dirigés vers sa voiture ac ses potes, apres avoir signés encore qq autopraphes, il nous à dit : bonsoir mesdames et messieurs, et il est monté dedans, moi g t à la vitre entrin de lui faire coucou ! puis la voiture à demarrer, et hop hop hop notre jamelinou est parti. s
nif deja...lol

J'ai pas
sé la meilleure soirée de ma vie ! ac un bisou de jamel, un super spectacle, un homme magnifik : jamel ! , un autograph et tt ! koi demandez de mieux ! merci bicoup jamel, je t'aime ! j'oublierai jamais ce jour ! Je vous souhaite à tous de le voir en spectacle, vs passerez une soirée mortelle
!

je vien de me ren
dre compte, ! c un long resumé tt sa! j'espere ke vous avez fait bonne lecture, sinon pr la foto, vs inkieter pas, je suis pas ossi grande ke sa, j'avai levé mon apareil
foto !!

lachez vos com
s
http://fan2jamel35.skyblog.com
Par Jamel Debbouze - Publié dans : jamel-debbouze
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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /Fév /2006 22:22

Après la désastreuse tentative de Zidi, Claude Berri a choisi de faire peau neuve et de mettre Alain Chabat aux commandes de cette superproduction, histoire de rafraîchir le comique à la papa de Goscinny en lui insufflant une bonne dose d’humour "Nul". Ecrit par Chabat lui-même, fort d’un casting qui réunit tous les comiques valides du moment, Mission Cléopâtre est un produit hybride, singulier dans le paysage cinématographique. En effet, c’est une sorte de melting-pot audiovisuel. Les stars de la télé s’y bousculent, et Canal, il fallait s’y attendre, s’y taille la part du lion. Mais c’est aussi le havre de tous les déshérités de la comédie française, bien mal en point depuis quelques années. Vaste banquet de la profession, Mission Cléopâtre abolit les frontières entre les différentes contrées de la culture populaire et cherche à réconcilier les générations : à l’univers d’Uderzo-Goscinny (ici réinventé et en fin de compte mieux respecté que dans le film de Zidi) se joint le comique télévisuel de Chabat et de tout son star-system, ainsi que les valeurs sûres de l’humour populo, héritiers déjà lointains du Splendid.

Ainsi, les facéties de Jamel et les monologues déjantés d’Edouard Baer côtoient quelques anciens (Gérard "has never been" Darmon, et Claude Rich, grimé en Panoramix et dont la fin de carrière est inquiétante pour sa postérité). On retrouve bien sûr l’inévitable duo de choc, les irréductibles "visiteurs", ici mieux nommés que jamais. En effet, le tandem Clavier-Depardieu, parachuté par la production, se contente de quelques pathétiques apparitions, sur lesquelles Chabat -et c’est tant mieux- n’a pas souhaité renchérir. La première moitié de Mission Cléopâtre, riche en trouvailles chabatiennes, fonctionne sur une série de décalages plutôt réjouissants. Ainsi piratée, l’énorme production montée par Claude Berri devient un vaste terrain de jeu où chacun fait son tour de piste. L’ex-Nul prête sa diction débonnaire et sa silhouette ectoplasmique à César, et s’offre comme partenaire Monica Belucci, dans la rôle de la reine Egyptienne. Le scénario repose sur un pari stupide entre eux, dont l’architecte Numérobis (Jamel Debbouze) fait les frais : il doit construire un palais en moins de trois mois, et démontrer à César que les Egyptiens sont encore des maîtres en la matière. Incapable de tenir ce délai, sous la menace de la reine et d’un concurrent jaloux, il se rend en Gaule pour solliciter l’aide des irréductibles Gaulois et de leur potion magique. Les clins d’oeil fusent, comme les vannes décalées et les incontournables jeux de mots sur les noms propres. Chabat n’a rien perdu de sa verve, les fans y trouveront leur compte.

Mais ils seront aussi forcés de reconnaître que l’humour "Nul" n’a jamais fait merveille sur grand écran. Tout comme dans La Cité de la peur et Didier, le comique s’essouffle, les idées se raréfient, et l’ensemble, répétitif et potache, perd peu à peu son originalité. Certes, Mission Cléopâtre marche d’avantage sur les traces des Monthy Python et de La Vie de Brian que sur les précédentes réalisations de Chabat. Mais avec ce budget colossal et visant trop ouvertement le succès, le film s’égare dans le grand spectacle et souffre d’un ton dilué et démago. L’ennui pointe son nez dans la deuxième moitié du film : il n’y a plus d’acteurs, mais seulement des comiques, incapables de tenir la longueur (qui a envie de voir Jamel Debbouze gesticuler pendant une heure et demie ?). La leçon est bonne à tirer, une fois pour toutes, quelque soit le succès de Mission Cléopâtre : les ressorts télévisuels au cinéma enfantent de bons produits, mais rarement de bons films.

from:http://www.chronicart.com/

Par Jamel Debbouze - Publié dans : jamel-debbouze
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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /Fév /2006 22:19
 

DEBOUT(ZE) LES DAMNÉS DE LA TERRE !

À Clichy-sous-bois, le 20 décembre, venus prêcher l’inscription sur les listes électorales, Jamel Debbouze et Joey Starr se sont faits interpeller. Pas par la police. Par des jeunes : "j’aimerais savoir pourquoi vous n’étiez pas là avant, pourquoi quand les gens d’ici voulaient faire des choses avec vous, vous aviez toujours "pas le temps"… je n’ai pas vu un seul d’entre vous pendant les événements de Novembre". Réponse du rappeur : "T’as la haine, t’es plus en mesure d’entendre ce qu’on a à te dire".
Aie ! Si deux personnalités semblaient en mesure de dialoguer avec ce public-là, c’étaient bien Jamel et Joey Starr. Eh bien non ! Plus personne ne représente personne. Pas de porte-parole, pas de coordination, ni tribun de la plèbe, ni médiateur suprême. Que faire ? En 1998, les Bleus ont pu figurer une métaphore glorieuse de la France black-blanc-beur. Mais ensuite, à part les pubs de Zidane… Après l’utopie associative des années 80, après l’utopie Stade de France des années 2000, le show-biz d’aujourd’hui, enfant de Canal + et du rap, fera-t-il mieux ?
Ils sont méritants, Jamel et Joey, d’aller convaincre que le salut des cités passe non par des actions violentes mais par les urnes. Car, jour après jour, on voit les incroyables retombées politiques des actions "débiles" des novembristes (voitures en flammes, écoles brûlées etc.) : les Antilles refoulent Sarko, la loi pro-colons du 23 février 2005 prend le chemin de la poubelle, les beurs du PS demandent un peu plus de considération et de fromage à Hollande. 

Expliquer qu’on peut obtenir autant par le bulletin de vote et les questions orales de l’Assemblée,qu’il faut laisser aux oubliettes un slogan tel que "élections pièges à cons", ce n’est pas gagné !
Heureusement, Sarkozy est là. Contre les Debbouze, Starr, Thuram, Kassowitz et même Luc Besson, le ministre de l’Intérieur s’agite avec la finesse qui fait son charme. Thuram ? "Il vit en Italie avec un salaire qui le regarde". Besson ? "Il est toujours très poli quand il demande une autorisation pour filmer sur le périphérique". Sarkozy, un homme, une vision… Contre cette racaille médiatique, il prépare une "liste de vedettes qui feront le jour J leur "outing" en faveur de l’UMP", révèle Le Figaro (22/12). Outre les classiques Clavier, Reno, Barbelivien et Delon, il paraît que Depardieu va outer comme une bête et confesser en public son sarkozisme, ainsi que Monica Belluci (bonjour La Haine avec Vincent Cassel ?). C’est le choc des banlieues : Neuilly-sur-seine contre Clichy-sous-Bois. Le risque de cette démocratie showbizienne, c’est qu’elle se termine par une soirée spéciale à la télé, avec Arlette Chabot et Alain Duhamel échangeant leurs dentiers en direct du Buffalo Grill de Clichy-sous-Bois.

from:http://www.lesamisdugrigri.com/

Par Jamel Debbouze - Publié dans : jamel-debbouze
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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /Fév /2006 22:18

André (Jamel Debbouze dans Angel-A de Luc Besson), menteur et escroc, a décidé d¹en finir avec la vie. Alors qu¹il va se jeter d¹un pont, il aperçoit une sublime créature qui veut également se suicider. Elle saute dans la Seine. Il la sauve. Mais c¹est elle, Angela (Rie Rasmussen) qui, étendant ses ailes salvatrices, l¹aidera à s¹aimer. Angel-A, féerie en noir et blanc, permet à Jamel Debbouze de montrer l¹étendue de son talent dramatique. Rencontre avec «un cas exceptionnel» comme il s¹amuse à se définir, et, plus sérieusement, avec un homme bien.

Q : Luc Besson vous offre avec Angel-A votre premier rôle dramatique. Une appréhension au départ ?

R : Aucune, je n¹ai retenu que l¹opportunité artistique.

Partagez-vous des points communs avec André ?

C¹est un looser qui ne s¹aime pas, qui baigne dans un univers froid. Moi, j¹ai toujours reçu l¹amour de ma mère et le soutien de ma famille. J¹ai eu beaucoup de chance de ce côté-là. Alors, un mec qui veut se suicider parce qu¹il est au bout du rouleau, c¹est un sentiment que je n¹ai jamais ressenti. J¹ai vécu dans un bidonville à Casa, puis à Barbès et, enfin, en banlieue, à Trappes. Chez les pauvres, j¹ai connu toutes les classes ! Et je ne connais pas de pauvre qui ait envie de se suicider. Dans mon univers, on était plus occupé à chercher de quoi manger ou à trouver de la chaleur.

Lorsque Angela vous demande d¹apprendre à vous aimer, on sent chez vous une vraie douleur et vos larmes ne sont pas du cinéma. Bien dans votre peau ?

J¹ai appris à m¹aimer le jour où je suis monté sur scène. J¹ai réussi à affronter d¹autres regards, à assumer qui j¹étais. Et à être fier de mon appartenance.

Vous êtes riche de deux cultures, française et marocaine. Et d¹autres encore : la culture de la rue et celle, aujourd¹hui du VIe arrondissement ! Vous habitez à Saint-Germain-des-Prés alors que vous aviez toujours dit que vous ne quitteriez pas Trappes. Pourquoi avoir changé d¹avis ?

A partir du moment où, le dimanche matin, on est réveillé par les voisins qui vous demandent de les aider à renouveler la carte grise à la préfecture de police ou de changer la bougie d¹une Citroën, ce n¹est plus possible. On me prenait pour le mécano, le MacGyver du cinéma français !

Vous avez toujours voulu rester en dehors de la politique. Le temps est-il maintenant venu de vous impliquer ?

La politique m¹intéresse parce que j¹ai une conscience politique. Cela fait vingt ans que j¹en fais à travers mes spectacles et que je suis dans les circuits associatifs.

De quelle association vous occupez-vous ?

De L¹Heure joyeuse, qui aide les enfants des rues, les femmes maltraitées, les filles-mères. Elle oeuvre en France comme au Maroc. Je souhaite étendre son action en créant une fondation. Par ailleurs, je suis le parrain du collectif Devoir de mémoire. Nous voulons faire prendre conscience aux gamins de quartier que la seule manière d¹être efficace, ce n¹est pas de brûler les Fiat Panda mais d¹aller voter. Ils doivent aller s¹inscrire avant la fin de l¹année.

En 2002, vous votiez pour Jacques Chirac?

On n¹avait pas le choix.

Et en 2007 ?

On votera pour ceux qui feront le moins de promesses et qui les tiendront ! J¹ai confiance. Je crois en la France. J¹ai grandi ici, vécu ici, je suis un «icissien». Traiter la banlieue comme un cas à part, c¹est déjà être dans le faux. Sinon on continue à créer des clans, on se tire une balle dans le pied. Nous faisons partie intégrante de la force française.
C¹est dans cette optique que vous avez produit et joué dans Indigènes, de Rachid Bouchareb ?
Oui, c¹est un devoir de mémoire et un hommage aux tirailleurs marocains, algériens qui étaient en première ligne dans l¹armée du général Juin en 1944 face aux troupes allemandes en Italie. Dans les archives du ministère de la Guerre, j¹ai retrouvé le nom de mon arrière-grand-père, Said Dabbouz, qui avait combattu lors de la Première Guerre mondiale. Il se sont fait tuer pour défendre la mère patrie. Si on prend en compte le sacrifice de ces hommes, on s¹aperçoit à quel point on est français.

Lorsque Le Figaro a publié le montant de votre cachet, plus de 2 millions d¹euros, pour Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, d¹Alain Chabat, il paraît que vous étiez furieux?

Non, jamais de la vie ! Le jour de la sortie de l¹article, j¹étais au Festival de Cannes. Je marchais fièrement avec Le Figaro sous le bras. Et j¹ai «pécho» plein de gonzesses ! (Rire.) Ce qui m¹énerve, c¹est que, encore aujourd¹hui, les journalistes me demandent combien je prends par film. Ce n¹est pas une question qu¹ils posent à mes collègues !

C¹est grâce à ce cachet que vous avez acquis votre palais à Marrakech ?

Oui, c¹est ma «Chabat House» ! Je l¹ai offerte à ma famille. J¹ai pris beaucoup de plaisir à la décorer. Même si j¹adore chiner à Saint-Ouen, j¹ai pratiquement tout fait réaliser sur place. J¹avais engagé soixante artisans qui ont travaillé pendant huit mois dans mon jardin à fabriquer des meubles.

Vous êtes aussi bon que Numerobis, l¹architecte ?
J¹ai moins de talent que lui ! (Rire.)

A Marrakech, vous avez huit personnes à votre service.

L¹ancien propriétaire voulait les virer.

Quel genre de patron êtes-vous ?

Un patron exploité ! Et le directeur d¹une MJC.

Comment ça ?

A partir du moment où il y a des activités, je suis content. Il y a le «dormage», le «parlage», le «théiage à la menthe», sans oublier le «bouffage» avec le tajin au maksoul.

Au fait, avez-vous un ange gardien ?

Oui, j¹ai fait sa connaissance le 18 juin 1975 à Paris, le jour de ma naissance. Il s¹appelle Fatima Debbouze et c¹est ma mère. Une femme qui a toujours le sourire, qui dédramatise et désamorce les situations les plus graves. Une belle leçon de vie reçue en héritage.

Emmanuèle Frois
Source : Le Figaro

from:http://www.albayane.ma/

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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /Fév /2006 22:16

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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /Fév /2006 01:34

 

 

André (Jamel Debbouze dans Angel-A de Luc Besson), menteur et escroc, a décidé d¹en finir avec la vie. Alors qu¹il va se jeter d¹un pont, il aperçoit une sublime créature qui veut également se suicider. Elle saute dans la Seine. Il la sauve. Mais c¹est elle, Angela (Rie Rasmussen) qui, étendant ses ailes salvatrices, l¹aidera à s¹aimer. Angel-A, féerie en noir et blanc, permet à Jamel Debbouze de montrer l¹étendue de son talent dramatique. Rencontre avec «un cas exceptionnel» comme il s¹amuse à se définir, et, plus sérieusement, avec un homme bien.

Q : Luc Besson vous offre avec Angel-A votre premier rôle dramatique. Une appréhension au départ ?

R : Aucune, je n¹ai retenu que l¹opportunité artistique.

Partagez-vous des points communs avec André ?

C¹est un looser qui ne s¹aime pas, qui baigne dans un univers froid. Moi, j¹ai toujours reçu l¹amour de ma mère et le soutien de ma famille. J¹ai eu beaucoup de chance de ce côté-là. Alors, un mec qui veut se suicider parce qu¹il est au bout du rouleau, c¹est un sentiment que je n¹ai jamais ressenti. J¹ai vécu dans un bidonville à Casa, puis à Barbès et, enfin, en banlieue, à Trappes. Chez les pauvres, j¹ai connu toutes les classes ! Et je ne connais pas de pauvre qui ait envie de se suicider. Dans mon univers, on était plus occupé à chercher de quoi manger ou à trouver de la chaleur.

Lorsque Angela vous demande d¹apprendre à vous aimer, on sent chez vous une vraie douleur et vos larmes ne sont pas du cinéma. Bien dans votre peau ?

J¹ai appris à m¹aimer le jour où je suis monté sur scène. J¹ai réussi à affronter d¹autres regards, à assumer qui j¹étais. Et à être fier de mon appartenance.

Vous êtes riche de deux cultures, française et marocaine. Et d¹autres encore : la culture de la rue et celle, aujourd¹hui du VIe arrondissement ! Vous habitez à Saint-Germain-des-Prés alors que vous aviez toujours dit que vous ne quitteriez pas Trappes. Pourquoi avoir changé d¹avis ?

A partir du moment où, le dimanche matin, on est réveillé par les voisins qui vous demandent de les aider à renouveler la carte grise à la préfecture de police ou de changer la bougie d¹une Citroën, ce n¹est plus possible. On me prenait pour le mécano, le MacGyver du cinéma français !

Vous avez toujours voulu rester en dehors de la politique. Le temps est-il maintenant venu de vous impliquer ?

La politique m¹intéresse parce que j¹ai une conscience politique. Cela fait vingt ans que j¹en fais à travers mes spectacles et que je suis dans les circuits associatifs.

De quelle association vous occupez-vous ?

De L¹Heure joyeuse, qui aide les enfants des rues, les femmes maltraitées, les filles-mères. Elle oeuvre en France comme au Maroc. Je souhaite étendre son action en créant une fondation. Par ailleurs, je suis le parrain du collectif Devoir de mémoire. Nous voulons faire prendre conscience aux gamins de quartier que la seule manière d¹être efficace, ce n¹est pas de brûler les Fiat Panda mais d¹aller voter. Ils doivent aller s¹inscrire avant la fin de l¹année.

En 2002, vous votiez pour Jacques Chirac?

On n¹avait pas le choix.

Et en 2007 ?

On votera pour ceux qui feront le moins de promesses et qui les tiendront ! J¹ai confiance. Je crois en la France. J¹ai grandi ici, vécu ici, je suis un «icissien». Traiter la banlieue comme un cas à part, c¹est déjà être dans le faux. Sinon on continue à créer des clans, on se tire une balle dans le pied. Nous faisons partie intégrante de la force française.
C¹est dans cette optique que vous avez produit et joué dans Indigènes, de Rachid Bouchareb ?
Oui, c¹est un devoir de mémoire et un hommage aux tirailleurs marocains, algériens qui étaient en première ligne dans l¹armée du général Juin en 1944 face aux troupes allemandes en Italie. Dans les archives du ministère de la Guerre, j¹ai retrouvé le nom de mon arrière-grand-père, Said Dabbouz, qui avait combattu lors de la Première Guerre mondiale. Il se sont fait tuer pour défendre la mère patrie. Si on prend en compte le sacrifice de ces hommes, on s¹aperçoit à quel point on est français.

Lorsque Le Figaro a publié le montant de votre cachet, plus de 2 millions d¹euros, pour Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, d¹Alain Chabat, il paraît que vous étiez furieux?

Non, jamais de la vie ! Le jour de la sortie de l¹article, j¹étais au Festival de Cannes. Je marchais fièrement avec Le Figaro sous le bras. Et j¹ai «pécho» plein de gonzesses ! (Rire.) Ce qui m¹énerve, c¹est que, encore aujourd¹hui, les journalistes me demandent combien je prends par film. Ce n¹est pas une question qu¹ils posent à mes collègues !

C¹est grâce à ce cachet que vous avez acquis votre palais à Marrakech ?

Oui, c¹est ma «Chabat House» ! Je l¹ai offerte à ma famille. J¹ai pris beaucoup de plaisir à la décorer. Même si j¹adore chiner à Saint-Ouen, j¹ai pratiquement tout fait réaliser sur place. J¹avais engagé soixante artisans qui ont travaillé pendant huit mois dans mon jardin à fabriquer des meubles.

Vous êtes aussi bon que Numerobis, l¹architecte ?
J¹ai moins de talent que lui ! (Rire.)

A Marrakech, vous avez huit personnes à votre service.

L¹ancien propriétaire voulait les virer.

Quel genre de patron êtes-vous ?

Un patron exploité ! Et le directeur d¹une MJC.

Comment ça ?

A partir du moment où il y a des activités, je suis content. Il y a le «dormage», le «parlage», le «théiage à la menthe», sans oublier le «bouffage» avec le tajin au maksoul.

Au fait, avez-vous un ange gardien ?

Oui, j¹ai fait sa connaissance le 18 juin 1975 à Paris, le jour de ma naissance. Il s¹appelle Fatima Debbouze et c¹est ma mère. Une femme qui a toujours le sourire, qui dédramatise et désamorce les situations les plus graves. Une belle leçon de vie reçue en héritage.

Emmanuèle Frois
Source : Le Figaro

from:http://www.albayane.ma

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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /Fév /2006 01:33

 

 
Jamel Debbouze consacré grand prix de l’humour

Jamel Debbouze, facétieux personnage à allure bédéesque, a été consacré Grand Prix de l’humour par la Société française des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM).

La cérémonie de remise des Prix à Jamel Debbouze et aux autres lauréats a eu lieu lundi soir au siège de la SACEM à Neuilly-sur-Seine (banlieue parisienne).

Debbouze s’est déclaré "très touché", lui qui n’avait jusqu’alors reçu qu’un "prix de la fumisterie" décerné par son professeur de Lettres après l’obtention d’un -2 à une dictée.

"Si mon prof était là aujourd’hui, il serait fier que la Société des auteurs compositeurs équilibristes et marionnettistes m’ait remis un prix", a dit l’humoriste marocain qui était accompagné de sa fiancée Safia.

from:http://www.bladi.net

 

 

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